Et mes restes. 

Vautours tournante sur ma carcasse pensive.

A peine marcher. Boire au goutte a goutte. La perf est amère.

Sans rien avoir oublié: il faut avancer...

Au futur une chair est déja décomposée. 

Derniers mots a mots. Vers qui parler?

En langue des signes observer.

Dans l'ame la douleur est a virer. Crainte de la perdre sous peine de chavirer.

Fausse commune fausse identité...se craindre, se recrier, se plaindre sans pleurer.

Nous est l'abri de lune. 

Communéments aspirés.

La marée va monter. 

De l'autre coté de mon corps la rive est opposée. 

Non, je n'ai pas exposé mon virage...

Le voyage est encore a tourner.

Chair double...bourrelets en métamorphose, je deviens l'imposante exposée.

Ca ne mange pas de pain.

Gagne ton pain continue de me crier quelqu'un.

C'est fait pour durer, pas moi.

J'ai passé la nuit..la journée aussi.

La chance est de mon coté...je l'ai toujours pensé. C'est ce que je me dis quand je sens la chance. 

Du coté qui regarde l'autre..Elle est.

les passés ne faisaient que passer. Au present je suis restée. 

faudra que ça aie.

Il n'y a que les animaux qui savent mourir disait Celine. 

Je m'en suis entourée. Le neant continue de nous scruter.

Dans le vide j'ecris la récré.

Deux mains deux mains tu verra: ca va barder!